Archives de catégorie : Geekeries

Et je coupe le son… et je remets le son !

Allez encore un petit post de geek version « mes mésaventures peuvent-elles servir à quelqu’un d’autre ? »

Depuis quelques jours impossible d’écouter de la musique sans interruption. J’ai à la maison une enceinte Bluetooth Harman-Kardon sur laquelle je diffuse un flux spotify en provenance de mon téléphone, un Oneplus One. Mais ces derniers temps cette liaison Bluetooth était victime de déconnexions intempestives. Toutes les 2 à 10 minutes, la connexion Bluetooth était perdu ce qui mettait la lecture en pause sur le téléphone. Très pénible !

Et aujourd’hui, je suis retourné dans le menu Bluetooth du téléphone pour faire le ménage une deuxième fois dans les périphériques Bluetooth appairés. J’avais déjà viré tous les anciens appairage au cas où. Et ce coup-ci j’ai viré l’association avec la Freebox Mini (le boitier TV de la mini 4K). Bizarrement, ça déconnecte beaucoup moins souvent. Ça continue à déconnecter mais beaucoup moins. Je suspecte donc une mise à jour de mon téléphone d’avoir foutu la grouille.

Un triangle amoureux qui se passe mal ? Pas seulement ça, sans doute...
Un triangle amoureux qui se passe mal ? Pas seulement ça, sans doute…

Si vous avez des idées, elles sont bienvenu en commentaire ! Et moi je vous tiens au courant des évolutions…

Des bisous d’été !

 

[Edit du 03/08/2016]

Comme promis je vous tiens au courant… J’ai fini par trouver une solution à moitié satisfaisante. J’ai utilisé une application pour faire le ménage dans les apps de mon smartphone qui s’exécutaient en arrière plan (en l’occurrence l’app s’appelle 360 battery plus, recommandée une fois de plus par l’ami Pascal), et depuis je n’ai plus le problème ! Pas entièrement satisfaisant car je ne saurais jamais d’où ça venait exactement… Mais bon, c’est pas grave. Musique !

Quittez la Terre !

Je viens de tomber sur un truc magique grâce à jeuxvideo.com et son excellente chronique Pause Process. Il s’agit d’une application PC faisant office de planétarium géant et s’appelant Space Engine.

SpaceEngine

Cette application gratuite est développée par Vladimir Romanyuk et est disponible en téléchargement sur son site. Une fois installée, elle vous propose d’évoluer dans l’Univers à travers notre système solaire jusqu’à de lointaines galaxies. Ce n’est pas un jeu à proprement parler car il n’y a pas de but, aucun critère à remplir pour gagner, aucun obstacle qui pourrait vous faire perdre. Non, c’est juste une balade parmi les planètes et les étoiles, destinée aux rêveurs et aux curieux.

Capture d'écran de Space Engine

Comment est-il possible d’explorer ainsi des planètes lointaines dont nos astronomes n’ont eux-même pas connaissance ? Et bien c’est simple : Parmi les objets présents, on retrouve certes l’intégralité du catalogue Hipparcos, mais le reste de l’univers présenté dans ce logiciel n’existe que dans la mémoire de votre ordinateur, puisqu’il est généré de manière procédurale. En clair, en suivant les quelques recettes de cuisine cosmique que l’on peut déduire de l’observation de notre univers réel, Vladimir Romanyuk a mis en place des algorithmes permettant de créer un univers plausible, avec ses galaxies, ses étoiles ses planètes.

Un exemple de planète chaude et habitable générée par le logiciel
Un exemple de planète chaude et habitable générée par le logiciel

Space Engine est encore en développement, mais il propose déjà beaucoup de fonctionnalités intéressantes : les outils de recherche sont bien pensées, les caractéristiques des objets sont affichables, une version française de l’interface est disponible, ainsi que la possibilité de capturer des photos ou des vidéos de votre périple.

Voilà en plus de la balade du week-end un moyen d’échapper un instant à la lourde actualité de ce début d’année.

 

 

Migration

J’avais un iPhone 3GS depuis 5 ans (!), et Korben m’a décidé à faire l’acquisition d’un OnePlus One. Si le téléphone vous intéresse, demain 17/11, une vente sans invitation requise est organisée entre 17h et 18h – Soyez à l’heure et faites preuve de patience : les serveurs seront sans doute saturés une fois de plus. Lors de la mise en vente précédente, au dernier moment, le créneau a été prolongé de 2h pour faire face à la demande.

Le choc des générations !
Le choc des générations !

J’ai donc effectué une migration de iOS vers Android, que je tiens à partager ici, parce que tout n’est pas évident et mérite parfois un peu de recherche.

En finir avec les iMessages

Un truc vraiment relou, c’est le service iMessage d’Apple (vous savez, ces SMS qui apparaissent en bleu), plus précisément la gestion de son arrêt. En effet, si vous avez activé ce service sur votre iPhone (Paramètres/Messages SMS), votre numéro est inscrit dans la base iMessage d’Apple. Quand un de vos contacts possédant lui aussi un iPhone et la fonctionnalité iMessage vous envoye un SMS ou un MMS, son iPhone commence par interroger la base Apple pour savoir si le destinataire (vous) dispose du service iMessage. Si c’est le cas, le message envoyé n’est pas vraiment un SMS : c’est un type de message dont le format est propre à Apple et qui transite par ses serveurs. Or le hic, c’est que si vous changez de téléphone sans désactiver iMessage sur votre iphone, vous ne recevrez plus rien de vos contacts Apple, dont tous les SMS/MMS resteront bloqués sur les serveurs d’Apple, votre téléphone Android ne s’y connectant jamais, bien évidemment. C’est pourquoi il est important avant de vous séparer de votre vieil iPhone de désactiver ce service.

configimessage

Le problème, c’est que parfois on a plus son téléphone (cassé, perdu, volé), donc si vous n’avez plus la main sur votre iPhone, il existe un service web d’Apple pour rayer votre numéro de la base iMessage.

Conserver son répertoire

La première chose que j’ai voulu faire, c’est une récupération de mes contacts. La méthode la plus simple, surtout quand on en a beaucoup, c’est de faire transiter votre répertoire par les services de synchro de Google. Mais celà nécessite d’avoir un compte Google. Pour ce faire il va falloir utiliser iTunes une dernière fois (courage !). Avec l’iphone connecté à votre PC/MAC, ouvrez iTunes et allez dans l’onglet infos de votre téléphone.

googlecontactsitunes

Pour que cela prenne effet, il faut appliquer les modifications pour lancer une synchro avec le téléphone. Quand c’est fait, vous pouvez désinstaller iTunes 🙂

Sur votre One flambant neuf, rien de plus simple pour récupérer vos précieux contacts, il suffit d’associer votre compte Google à votre téléphone dans la rubrique « Comptes » du menu des réglages.

Pour ceux qui n’auraient pas de compte Google et n’auraient pas l’intention d’en créer un, il existe une méthode avec le transfert de tout le répertoire par vcard mais je ne l’ai pas testée. A passer dans votre moteur de recherche favori, donc !

La configuration du réseau mobile

C’est sans doute ce qui m’a donné le plus de fil à retordre !

Si vous obtenez le message « l’application SMS/MMS s’est arrêtée » lorsque vous tentez d’envoyer un MMS, ou que l’envoi n’aboutit jamais, c’est que vous vous êtes un peu précipité et qu’il va falloir configurer les points d’accès de votre téléphone correctement.

1/ Dans les paramètres de l’application SMS (pour y accéder appuyez longuement sur l’icône de l’application et faites là glisser vers le (i) en haut à droite de l’écran), videz le cache et forcez l’arrêt de l’application.

Screenshot_2014-11-16-11-22-13

2/ Dans Paramètres / Réseaux Mobiles / Noms des points d’accès, commencez par faire le ménage en supprimant les points d’accès définis par défaut. Configurez-les ensuite selon votre opérateur. Pour trouver la bonne configuration, allez sur le site de l’assistance de votre opérateur, ou effectuez une recherche avec les mots clés « configuration APN [votre opérateur] » ça devrait donner de bons résultats.

Pour Free Mobile (par exemple), créez deux APNs avec les réglages suivants :

Nom : Free
APN : free
MMSC : Non défini (ne rien renseigner)
MCC : 208
MNC : 15
Type d’APN : default, supl, hipri

enregistrez ce premier APN (avec la touche menu)

Nom : Free MMS
APN : mmsfree
MMSC : http://mms.free.fr
MCC : 208
MNC : 15
Type d’APN : mms

enregistrez ce second APN (avec la touche menu)

3/ C’est presque fini, il faut juste redémarrer le téléphone pour prendre en compte les modifications. Sur le One, le bouton power est à droite.

Les raccourcis à l’utilisation :

Capture d’écran
appuyez sur « volume – » et « power » pendant 1 seconde

Ajouter un widget, changer le fond d’écran
Appuyez longuement sur le fond d’écran

Allumer la lampe
Sur écran noir, dessinez un V (la fonctionnalité doit être activée dans les réglages, dans la rubriques « Gestes »)

Démarrer l’appareil photo
Sur écran noir, dessinez un O (la fonctionnalité doit être activée dans les réglages, dans la rubriques « Gestes »)

Mode vibreur
En fait à volume minimum, votre One passe en mode vibreur automatiquement. encore une pression sur volume – et il passe en silencieux complet. intuitif, non ?

Un avis ?

Alors forcément je suis super content de mon One, à tout point de vue (performances, autonomie, ergonomie), mais en passant du 3GS à n’importe quoi d’actuel, il n’y avait pas de compétition possible de toutes façons. Je ne fais pas le test du téléphone ici car Korben l’a très bien fait, donc il n’y a pas de raison qu’un auvergnat répète ce qu’un autre auvergnat a déjà très bien détaillé.

Enjoy the silence

Il y a un truc dans la vie qui est vraiment appréciable, c’est le silence. Surtout quand on passe sa vie en ville comme moi. Et mieux que le silence, c’est de mettre le son qu’on aime par dessus, et rien d’autre. Il y a quelques mois, j’ai fait l’acquisition d’un casque audio à réduction de bruit. Il n’y avait pas beaucoup d’avis sur internet pour me guider, alors j’ai décidé d’écrire ce billet pour vous faire part de mon humble avis sur ce type de casque.

Le principe du casque audio à réduction de bruit, c’est de diffuser en écoute le son ambiant en opposition de phase, afin de supprimer par interférence destructrice les sons parasites. Enfin, ça c’est la théorie bien sur, car dans la pratique, il faut raffiner un peu plus l’idée pour arriver à quelque chose qui marche.

Allez, encore un petit dessin pour comprendre ! Je finirai bien par m'améliorer !
Allez, encore un petit dessin pour comprendre ! Je finirai bien par m’améliorer !

Comme ce casque analyse le bruit ambiant et effectue des traitements dessus, il a besoin d’énergie pour fonctionner, et donc d’une pile ou d’un accu. C’est le point important à souligner.

J’ai donc fait l’acquisition d’un Bose QuietComfort 15, moi l’habitué des casques fermés et passifs de Sennheiser (que j’adore !). Après en avoir parlé au bureau avec mon collègue Seb G. Nous avons procédé à un échange mutuel de casque pour nous faire notre petit comparatif. Je vous donc part du mien ici.

Pour le comparatif, pour la partie musique, je me base sur l’écoute de quelques uns de mes titres préférés, qui permettent de couvrir une assez grande variété musicale :

  • Massive Attack – Angel
  • Miles Davis – Générique
  • 3 Doors Down – Kryptonite
  • Norah Jones – Don’t Know Why I Didn’t Come

Sony MDR NC60

a.k.a la chair à canon de ce test

Disons-le d’emblée, le Sony MDR NC60 n’est pas un casque récent, et je concède que le mettre en compétition avec les deux autres modèles est un peu déloyal. Normalement, on tape pas les petits dans la cour de l’école, mais là, le pion regarde pas, alors allons-y gaiement.

On découvre un casque aux écouteurs rabattables, et une connectique très simple. L’écouteur est équipé d’une prise jack femelle ce qui est un très bon point pour la compatibilité.

En le posant sur la tête, il s’avère très confortable. Les mousses de l’isolation circumaurale sont larges et englobent toute l’oreille. L’isolation passive est bonne, hormis pour les voix.

Comme tous les modèles présentés ici, le casque ne peut pas être utilisé en casque standard lorsqu’il est sur off : ce qui veut dire que sans batterie, point de salut, le casque ne sert à rien. En basculant sur on, c’est un peu le massacre : certes les bruits extérieurs sont moins audibles, mais le souffle généré par le système est important. Système qui semble parfois entrer en résonance et crée des vibrations dans les basses. bref, on enjoy pas trop le silence, c’est assez perturbant. A noter la présence d’un petit bouton « Monitor » qui permet de faire passer le son extérieur (quand quelqu’un vous parle par exemple). Retirer le casque pour le même effet…

Mettons un peu de musique. Le souffle de la réduction de bruit est toujours audible à volume faible. Plus le volume augmente, plus ce bruit parasite est couvert… comme avec un casque passif en fait ! Le son est plutôt neutre, assez insipide, très très peu de basses ce qui fait que les voix prennent le pas sur les instrus. Bref c’est vraiment moins bien que mon Sennheiser passif… Ouch !


Sony MDR NC500D

Passons aux choses sérieuses !

Oublions le NC60, véritable gagdet low-cost, pour se pencher sur un casque un peu daté lui aussi mais plus haut de gamme, du même constructeur. Le traitement du son est cette fois-ci numérique : une belle promesse marketing qu’il convient de mettre à l’épreuve !

Au premier coup d’oeil, on voit déjà que la grosse pochette rectangulaire rigide est digne des caméscopes hi-8 des années 90, ce qui m’amuse un peu 🙂 Coté connectique, même combat que pour le NC60 (son seul point positif, je rappelle !). Le blindage du câble jack est bon. Vous comprendrez dans la section Bose pourquoi j’en parle.

Sur le casque, du bouton en veux-tu en voilà, avec 3 modes de filtrages et un mode adaptatif, le fameux bouton monitor et le on/off. Côté alimentation, la batterie du casque est interne et ne s’enlève pas… Aïe ! Y’a intérêt à le recharger régulièrement…

Au niveau ergonomie, c’est un peu plus petit cette fois ci au niveau de l’oreille mais le confort d’écoute reste honorable. C’est peut-être le petit défaut de ce casque. L’isolation passive est très bonne. Activons la réduction de bruit.

Le bruit ambiant est cette fois ci plutôt bien matté, au pris d’un léger souffle. Jonglons avec les différents modes… bon ça ne change pas grand-chose…

Envoyons la musique ! Dès les notes les plus légères, le souffle est couvert par la musique, même à volume faible. Avec la musique, le résidu de son extérieur est bien couvert, y compris les voix. Au niveau de la restitution du spectre audio, les basses sont plus présentes que sur le modèle précédent, tout en restant sobres. une petite faiblesse au niveau des aigus étouffe un peu le son, mais globalement, c’est plutôt agréable.

Au final, on a un casque très réussi, qui procure la sensation qu’on recherche en achetant un casque à réduction de bruit.


Bose QuietComfort 15

Une bulle musicale… ou de silence, au choix.

Alors peut-on trouver mieux que ce Sony MDR NC500D ? Je vais tuer le suspens immédiatemment : à mon avis, oui, le Bose lui est supérieur en qualité de casque audio et en isolation active.

Mais commençons par le début : un étui semi-rigide plutot bien foutu et sans superflu (à part peut-être les petites cartes pour faire du bouche à… oreille). Comme pour les modèles Sony, les écouteurs peuvent tourner autour de deux axes. la connectique du casque est un jack un peu chiadé, ce qui laisse planer un doute sur la compatibilité avec du bon jack de base. Bonne surprise : la présence d’une version « kit piéton » du cable avec des commandes de lecture/pause et de controle du volume. Autre bonne surprise : le casque est alimenté par une seule pile AAA. Il reste donc assez léger, et la gestion de l’alimentation est plus aisée si on achète quelques accus AAA qu’on fait tourner.

Au niveau fonctionnalité, le maître-mot est simplicité, avec un bouton on/off, point barre. Et vous savez quoi ? ça suffit largement. Point de vue confort, c’est vraiment très bon, rien à redire. En isolation passive, on a sensiblement la même atténuation que pour le Sony MDR NC500D, donc c’est déjà satisfaisant.

Allumons la bête… C’est très impressionant. Alors qu’on pense déjà être dans un environnement plutot calme, le silence se fait. On réalise qu’il y avait un bruit de clim’, le souffle d’un ventilo… On s’amuse à enlever et remettre plusieurs fois le casque pour apprécier la différence. La réduction de bruit est excellente, au prix d’un très léger souffle (si on fait attention) et d’une légère sensation de surpression au niveau de l’oreille, qui déplaira peut-être à certains.

Dès les premières notes de musique, la sensation d’isolation est totale, même à volume faible. Sur toute la playlist audio, le casque s’en sort vraiment très bien, avec une restitution assez homogène du spectre audio. La trompette de Miles Davis est claire, les basses de Massive Attack sont vibrantes, la voix de Norah Jones cristalline. Bref, c’est un vrai bonheur, et en avion la sensation d’isolation est bluffante, le bruit des moteurs n’étant perceptible que par la vibration qu’ils transmettent au corps.

Seule ombre au tableau : avec un câble dédié manifestement à l’écoute sur smartphone, on aurait été en droit d’exiger un meilleur blindage du câble… En effet le messaging gsm interfère et s’entend parfois dans le casque. C’est vraiment dommage ! De ce point de vue, le câble du Sony NC500D me semble de bien meilleure qualité.


Qu’en retirer ?

Au final, s’il fallait refaire un achat aujourd’hui, je repartirai clairement sur le même modèle de chez Bose, procurant vraiment une sensation de petite bulle intime qui vaut son prix, malgré quelques défauts mineurs qui seront sans doute gommés dans des versions à venir.

Mon conseil : foncez chez bose si vous cherchez un bon casque à réduction de bruit.


Je liste ci dessous les autres casques que j’ai pu essayer depuis ce comparatif

Bose QuietComfort 25 (ajout du 21/10/2014)

Depuis ce comparatif, Bose a sorti son nouveau modèle, le QuietComfort 25, que mon collègue David a acheté et m’a fait essayer !

Le nouveau QuietComfort 25 de Bose

Rapidement, les nouveautés observées sont les suivantes :

  • Un look un peu plus moderne avec quelques touches de couleur bien dosées
  • Un degré d’articulation supplémentaire sur l’arceau au-dessus de chaque écouteur et qui permet de ranger le casque dans un nouveau boitier, plus compact
  • Un mode passif qui ne nécessite pas d’alimentation (mais la qualité n’est pas au rendez-vous, c’est vraiment pour dépanner)
  • Une fiche jack qui semble un peu plus normalisée en bas de l’écouteur
  • Un câble plus épais ce qui semble indiquer un meilleur blindage, donc moins de parasitage GSM

Pour ma part je trouve toutes ces évolutions bienvenues : elles corrigent tous les petits défauts du QuietComfort 15, sans perdre en qualité sur le son et la qualité de la réduction du bruit. Mis de côté le mode passif dont on attendait plus, ce casque est parfait ! A vous de juger si vous voulez mettre les 50 euros supplémentaires qui le séparent de son petit frère, le QC15.


 

Audio Technica ANC-70 (ajout du16/11/2014)

L’ami Manu (que je remercie pour la relecture de ce billet) a lui aussi craqué pour la réduction de bruit, mais s’est orienté vers un modèle moins onéreux (150-180€ neuf).

Un produit d’une qualité d’assemblage très bon, du niveau du QC15, sans problème. Au niveau son, présence d’un mode passif qui n’est pas génialissime mais tout de même bien meilleur que celui du QC25. Au niveau réduction de bruit, l’isolation me semble un peu moins bonne que sur le QC15 (mais c’est peut-être du au fait que mes oreilles ne rentrent pas complètement à l’intérieur des mousses de l’Audio Technica), mais le souffle lié au fonctionnement du système est quasi-inexistant ! C’est proprement bluffant ! Au niveau restitution audio, c’est très propre les basses sont traitées avec sobriété et ne prennent pas le dessus sur les autres fréquences. Les médiums ont tendance à s’affirmer un peu trop lorsqu’on pousse le volume (il y a un contrôle sur le casque), mais faut vraiment chercher la petite bête. Un peu de messaging GSM entendu dans le casque, sans que le câble y soit connecté… petit défaut ?

Côté alimentation, c’est du tout bon avec le même principe de pile AAA que chez Bose. Très bonne connectique avec un jack standard sur le casque et ça c’est appréciable !

Au final, voilà clairement un casque audio qui rentre en compétition avec les Bose, qui fait un traitement moins radical au niveau du système de réduction de bruit. Le parti pris de ce casque n’est pas d’offrir la meilleure réduction de bruit, mais la meilleure expérience de son au meilleur prix, en celà c’est complètement réussi, et ce ANC-70 est un sérieux concurrent aux Bose !

De l’écran bleu à la solution

Il y a trois ans, je me suis offert une configuration PC de qualité. J’ai passé beaucoup de temps à choisir les pièces une à une et j’ai pris un plaisir de dingue à monter tout ça comme un jouet Kinder Surprise.

« Hé bin mon geek, heureusement que j’étais pas là ce jour-là ! »

Une configuration dans laquelle figure un disque dur SSD crucial M4 de 128Go (M4-CT128M4SSD2) qui jusqu’à présent m’avait apporté entière satisfaction. Satisfaction le terme est faible : là ou je réinstallais tout tous les 6 mois sur mon ancienne machine, je n’ai jamais eu à « formater » mon PC actuel. Je ne suis même plus sûr de savoir comment on fait 🙂

Lorsque soudain… BSOD !

L’horrible écran bleu (BSOD, Blue Screen Of Death, pour les geeks) est apparu très fréquemment ces dernières semaines. J’en avais déjà eu mais pas autant… Il a fallu donc apprendre à analyser ces crashes. Une révolution pour moi qui ai toujours cru que seul un ingénieur Microsoft savait quoi en faire (et encore, pas sûr !). La découverte de BlueScreenView a été pour moi une petite révolution.

Interface de BlueScreenView

Grâce à ce logiciel et aux « dumps » créés lors de ces crash, il est possible de savoir quel élément de votre système à déclenché la foudre. Il ne reste plus qu’à isoler les fautifs, faire quelques recherches sur leur origine. Pilote, logiciel, etc. Pour ma part, avec le code d’erreur 0x000000f4 et ntoskrnl.exe. Une recherche sur internet plus tard, je comprends que soit ma mémoire, soit mon disque dur est en cause. Et comme j’avais déjà lourdement testé ma mémoire, j’ai fait des recherches sur mon SSD. C’est ainsi que j’appris l’horrible nouvelle, sur www.commentcamarche.net :

Avec le firmware d’origine du contrôleur, le Crucial m4 plante après 5200 heures de fonctionnement environ, entrainant le cas échéant un crash du système d’exploitation. 5200 h représente 7 mois d’utilisation continue, les premiers M4 ont été commercialisé en juin 2011, il est probable que beaucoup d’utilisateur non professionnel vont etre confronté au problème sous peu…. Le SSD continue en fait à fonctionner mais s’arretera toutes les heures après la première apparition du bug. La manifestation la plus courante est un BSOD avec le code 0x00000F4.

Mon SSD a un défaut de naissance ! Misère !

Heureusement, l’espoir renait car l’article est accompagné d’une solution : mettre à jour le firmware. Avant donc de me lancer dans la recherche d’un firmware à jour, je cherche à en savoir plus sur mon SSD, grâce à l’excellent SSDlife, lui aussi découvert pour l’occasion.

 

Capture de SSDlife avec mes aciens paramètres
Capture de SSDlife avec mes aciens paramètres

Je sais que la dernière version en date est la 070H. SSDlife m’annonce fièrement une version 0002. Pas de quoi bomber le torse. Un tour sur le site de crucial (les firmwares à télécharger sont classés dans « aide », là aussi ça aide pas mal ce genre de classement) et me voilà avec l’installeur du firmware… qui ne trouve pas de disque compatible. C’est vraiment la lose aujourd’hui.

Retour sur internet une nouvelle fois et là je comprends ce qui chargrine sans doute l’installeur : Ma carte mère est une Asus P8P67, elle possède plusieurs contrôleurs SATA, dont un est derrière une puce Marvell, réputée pas commode pour faire cette opération.

Ports SATA sur Carte Asus P8P67
Ports SATA sur Carte Asus P8P67

Et bien après ouverture du PC, changement de port SATA pour le SSD en le passant sur un controleur intel, redémarrage et installation du firmware, le calme est revenu, tout est bien qui finit bien… jusqu’au prochain BSOD !

Si je poste toute cette épopée geek très personnelle, c’est parceque j’espère que mon expérience pourra profiter à des personnes qui auraient le même problème… et tomberaient sur ces pages. En effet, cette carte mère et ce disque dur étaient plutôt populaires et bien vendus à l’époque : je suis presque sur que je ne suis pas le seul a avoir fait face à cette misère, et d’autres viendront ! A vous qui passez ici, ne perdez pas espoir : vous avez peut-être trouvé la solution.

Home sweet home !

Et voilà !

Grâce à l’ami Pascal, Orbite#8 a désormais sont propre nom de domaine et un serveur tout propre sur lequel tourner ! Du coup, fini les bricolages du premier post pour faire rentrer au chausse-pied un wordpress sur un site perso Free. Maintenant, c’est du 100% orginal et ça soulage pas mal, notamment au niveau de la gestion des mises à jour.

« Il est sympa, Pascal ! »

Côté migration, c’est un jeu d’enfant ! En effet, WordPress permet d’exporter la quasi-totalité du blog vers un fichier xml à réimporter dans la nouvelle mouture. Ne pas supprimer l’ancien site tout de suite : les images et medias inclus dans les posts seront téléchargés dans le nouveau site automatiquement à l’import !

Quelques point à paramétrer soi-même ensuite :

  •  L’image du bandeau de titre
  •  Le sous-titre du blog
  •  Le thème WordPress
  •  Les utilisateurs
  •  Ménage à faire sur le post et la page test créées par défaut.

Bref ! Je suis très content de ma nouvelle maison, et ça vaut le coup de faire un peu de pub pour un ami alors si vous avez besoin d’un site, je vous invite à vous rendre sur Zone2Creation pour trouver votre bonheur !

Hello World

Il est coutume d’expliquer dans le premier post d’un blog le pourquoi de sa création. Moi, très franchement, je n’en ai aucune idée. Ou alors, c’est peut-être pour m’étendre un peu plus que dans mes tweets. Sur des sujets parfois différents. Et en français.

« Baby, ça va durer deux semaines. »

Techniquement, je pensais que ça serait très simple. C’est pas très dur en effet, mais ça m’a quand même donné un peu de fil à retordre. J’ai eu envie de tester WordPress, parce qu’il rencontre un large succès, et de faire héberger ce site chez free, parce que après tout, c’est juste un test.

Si vous vous lancez dans la même expérience, sachez que :

  • La version antédiluvienne de php proposée par le service des pages perso de free ne permet pas d’installer la dernière version en cours de WordPress, la 3.8.1. Cependant ça se soigne !
  • le mot de passe de votre base mySQL doit être de 10 caractères maximum
  • une fonction de la version 3.8.1 ne fonctionne pas très bien est doit être remplacée.

Pour toutes ces raisons, et parce qu’on choisit wordpress avant tout pour ne pas avoir à passer du temps à bidouiller la configuration pour que ça marche, je recommande de suivre l’excellente procédure décrite ici : http://additifstabac.free.fr/index.php/installer-wordpress-3-8-parker-sur-les-pages-perso-de-free/

Grâce à celà, j’écris ces lignes. Pour combien de temps ?