Et je coupe le son… et je remets le son !

Allez encore un petit post de geek version « mes mésaventures peuvent-elles servir à quelqu’un d’autre ? »

Depuis quelques jours impossible d’écouter de la musique sans interruption. J’ai à la maison une enceinte Bluetooth Harman-Kardon sur laquelle je diffuse un flux spotify en provenance de mon téléphone, un Oneplus One. Mais ces derniers temps cette liaison Bluetooth était victime de déconnexions intempestives. Toutes les 2 à 10 minutes, la connexion Bluetooth était perdu ce qui mettait la lecture en pause sur le téléphone. Très pénible !

Et aujourd’hui, je suis retourné dans le menu Bluetooth du téléphone pour faire le ménage une deuxième fois dans les périphériques Bluetooth appairés. J’avais déjà viré tous les anciens appairage au cas où. Et ce coup-ci j’ai viré l’association avec la Freebox Mini (le boitier TV de la mini 4K). Bizarrement, ça déconnecte beaucoup moins souvent. Ça continue à déconnecter mais beaucoup moins. Je suspecte donc une mise à jour de mon téléphone d’avoir foutu la grouille.

Un triangle amoureux qui se passe mal ? Pas seulement ça, sans doute...
Un triangle amoureux qui se passe mal ? Pas seulement ça, sans doute…

Si vous avez des idées, elles sont bienvenu en commentaire ! Et moi je vous tiens au courant des évolutions…

Des bisous d’été !

 

[Edit du 03/08/2016]

Comme promis je vous tiens au courant… J’ai fini par trouver une solution à moitié satisfaisante. J’ai utilisé une application pour faire le ménage dans les apps de mon smartphone qui s’exécutaient en arrière plan (en l’occurrence l’app s’appelle 360 battery plus, recommandée une fois de plus par l’ami Pascal), et depuis je n’ai plus le problème ! Pas entièrement satisfaisant car je ne saurais jamais d’où ça venait exactement… Mais bon, c’est pas grave. Musique !

O Internet, where are thou ?

Je crois que ce qui m’a décidé à rédiger ce billet de vieux con, c’est un post sur facebook, sur le mur d’un ami, il y a quelques temps. « Partagez et tentez de gagner un robot cookeo moulinex ». Un truc du genre. Je vais encore être un peu excessif et le regretter sans doute, mais là, faut que ça sorte !

Qui peut penser sincèrement que son banquier en a quelque chose à carrer de la musique qu'on écoute ?
Qui peut penser sincèrement que son banquier en a quelque chose à carrer de la musique qu’on écoute ?

L’installation de la publicité dans internet n’est pas un phénomène nouveau, mais force est de constater que le web a achevé sa mutation en espace commercial et publicitaire avec ces pratiques cyniques. Les annonces de ce type ont gangréné les réseaux sociaux, en tentant d’imposer la réclame, pied coinçant la porte.

Quelques années en arrière, Internet devenait un panneau publicitaire géant. Il y avait des bandeaux publicitaires sur toutes les pages. Une véritable foire-expo de la consommation qui, pendant un temps, a été tolérée, vue comme le moyen de financer quelques projets web d’envergure. Un cap a été franchi à un moment, un « cap du ras-le-bol » des internautes. Et ce fût le succès de plug-in bloqueurs de publicité tels que Adblock. Je suis moi-même un fervent défenseur de cette fonctionnalité, qui me sauve ce qui me reste de cerveau.

Passage du "Cap du Ras-le-Bol"
Passage du « Cap du Ras-le-Bol »

Oui mais quid alors de ces quelques sites qui « valent le coup » ? Et bien, comme quand on boit une bière au pub et qu’on est content du service, on devrait pouvoir jeter une petite pièce dans un tip jar. Ça rapporte plus au webmaster et ça économise le cerveau de tout le monde.

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Mais revenons à cette pub qui s’infiltre dans les réseaux sociaux. L’engouement autour de Adblock a finalement poussé les annonceurs à acheter les gens pour faire leur publicité directement. « Je te fais la promesse d’un hypothétique gain, et toi tu parles de moi à tes amis et contacts, puisqu’ils t’écoutent, toi ». La voilà la nouvelle arme pour contourner AdBlock !

Au passage : Cet ami, comme moi et tant d’autres, est très remonté contre la classe politique et ses affaires de détournement de fonds, ses délits d’initiés et autres magouilles de copinage industriel. Pourtant, en partageant cette loterie de foire, il crée un paradoxe qui devrait l’interpeler : comment peut-on réclamer un monde exempt de corruption quand on est soi-même prêt à vendre un instant de son temps de parole contre l’infime chance de gagner quelque chose d’inutile ? Ses mots valent-ils si peu à ses yeux ? Je ne lui en veux pas personnellement, j’ai moi-même mes propres contradictions. Mais je ne supporte plus la pub, sous toutes ses formes ; et la voir arriver par le biais de mes contacts personnels me fout les boules.

Finalement, on peut s’interroger sur l’avenir d’Internet tel qu’on le connaît. La monétisation à outrance de cet espace initialement pensé pour l’échange et le partage des connaissances va-t-il entrainer sa perte au profit d’un autre réseau, parallèle, à bâtir ? Personnellement, il y a des jours où je le souhaite vraiment… Peut-être au détour du prochain « cap du ras-le-bol » ?

Winter is coming

Voilà quelques mois maintenant que je suis le développement de The Long Dark, un jeu vidéo issu d’un studio indépendant. Il était en promo sur steam pour les fêtes de fin d’année, à 10€ seulement, et c’est encore le cas jusqu’au 4 janvier ! J’insiste sur ce point car le jeu est actuellement en accès anticipé,  sa sortie finale est prévue pour le printemps et l’éditeur a d’ores et déjà annoncé que son prix augmenterait (déjà 20€, hors soldes steam !) donc j’en profite pour vous en parler un peu ici, car je crois que c’est vraiment la bonne affaire à faire ce week-end.

De la neige, des loups, la nuit et la nature sauvage du Canada. Et vous.

Si The Long Dark m’a enthousiasmé, c’est qu’il renoue avec la tradition du jeu vidéo « punitif ». Je mets ce terme entre guillemets, car on l’utilise de plus en plus pour qualifier certaines mécaniques de jeu, avec un sens fin parfois variable. Par punitif, on entend que le jeu est sans concession : vos erreurs ne seront parfois pas rattrapables, comme dans la vraie vie. Dans The Long Dark, votre unique but est la survie, dans une nature polaire en proie à un cataclysme « magnéto-climatique ». Un truc du genre. Bref, le pourquoi n’est pas très important. Ce qui compte c’est ce que vous déciderez de faire pour survivre. Et votre survie dépendra de vos choix ! Si vous mourrez, vous mourrez, il n’y a pas de sauvegarde. Vous pouvez recommencer depuis le début !

Bon sang ! Un phare ! Viiiiite !
Bon sang ! Un phare ! Viiiiite !

Vous démarrez avec très peu d’équipement, et souvent au milieu de nulle part. Pas de système de boussole/GPS à la GTA V, pas d’heure du jour précise, et une capacité de mouvement et d’inventaire loin d’un dragonborn sous stéroïdes. (Avant de me faire troller, je précise que j’adore ces jeux également, hein !). L’interface elle-même est totalement débarrassée d’indicateurs, de HUD. L’immersion est totale ! Ce qui est intéressant, c’est que dans ce contexte, les notions de survie en nature vous seront d’un grand secours pour définir vos priorités. Tout n’est pas réaliste, bien sûr (notamment le comportement des loups, solitaires et prompts à attaquer dans le jeu), mais la vraisemblance est suffisante pour donner cette impression de liberté que recherchent tous les mordus de mondes ouverts.

Un lever de soleil libérateur
Un lever de soleil libérateur

Le jeu est magnifique, malgré sa 3D très simple. Aubes flamboyantes, crépuscules angoissants et voute étoilée sont des spectacles à part entière. Le lever de soleil et les teintes saumon d’une nature glacée sont d’autant plus appréciables après avoir survécu à une nuit dehors, dans le blizzard au son des hurlements de loup… A jouer avec un système son au poil, donc !

Faire son sac avec soin est crucial. La par exemple, y'a de la place à faire !
Faire son sac avec soin est crucial. La par exemple, y’a de la place à faire !

Pour finir si vous décidez de vous lancer dans cette aventure, voici quelques conseils de survie adaptés à The Long Dark. Votre première priorité : trouver un abri ! Au milieu de la nature, pas facile de se repérer. Guettez les signes d’activité humaine pour trouver un abri. routes, voies ferrées, arbres coupés, etc. Par défaut, cherchez à descendre le lit des rivières et les vallées pour retrouver la civilisation… enfin plutôt ce qu’elle a laissé derrière elle. L’eau est une ressource vitale, gérez votre stock et ne buvez que de l’eau préalablement bouillie ou désinfectée ! Ne vous aventurez dans le blizzard que si c’est votre dernier recours : si vous vous perdez vous mourrez très certainement. Couvrez le plus de distance possible au matin, pour explorer les environs et ramener votre pitance. Tant que vos ressources vous le permettent, revenez dans votre point de chute avant la tombée de la nuit. Profitez des dernières heures du jour pour refaire votre réserve d’eau, réparer votre équipement et faire votre sac en prévision du lendemain. Planifiez le jour de votre départ de votre point de chute avant de venir à bout de toutes vos ressources. Vous ne pourrez pas rester au même endroit éternellement… Et évitez les bêtes sauvages affamées en observant toujours tout autour de vous et en guettant leurs bruits.

Un foyer ! Un élément clé pour cuire vos aliments, faire fondre de la neige et stériliser votre eau potable
Un foyer ! Un élément clé pour cuire vos aliments, faire fondre de la neige et stériliser votre eau potable

Bref, si votre mamie vous a donné 10 euros à Noël, c’est le moment de se faire plaisir intelligemment 🙂 Le jeu est pour l’instant intégralement en anglais, utilisant un style très abordable. Si vous aviez la bonne résolution de vous y mettre, c’est combo ! Bonne année 2016 à toutes et à tous et bonne survie !

 

Et Pluton sort de l’ombre…

Les évènements astro-culturels comme celui que nous allons vivre dans quelques jours sont rares. Pluton, qui dans les années 90 (et alors que je n’étais qu’un jeune passionné d’astronomie) était encore l’ultime planète de notre système, va enfin révéler son apparence à l’humanité, grâce à la sonde de la NASA, New Horizons.

Découverte en 1930 par Clyde Tombaugh (un américain), Pluton a « perdu » sont statut de planète il y a quelques années pour endosser le status de « planète naine ». En effet, au fur et à mesure qu’on trouvait des objets similaires dans les régions lointaines du système solaire (Eris, par exemple), cette petite boule (plus petite que notre Lune) a perdu de son caractère exceptionnel aux yeux de la communauté scientifique, et il a semblé naturel à Union Astronomique Internationale de la déclasser. Cet épisode a durablement courroucé nos amis américains qui ont protesté avec énergie. En effet : la seule planète découverte par un américain n’en était plus une, amoindrissant ainsi un accomplissement de leur nation. C’est pourquoi vous pourrez voir lors de vos détours sur Internet des groupes scandant encore que Pluton EST une planète. La plupart du temps cette forme d’activisme est heureusement du second degré scientifico-geek. Bref un bon sujet de t-shirt pour barbu.

J’ai fait une recherche sur google pour trouver un exemple… je pensais pas en trouver autant ! (28$ sur lookhuman.com)

Bref, étant ado, Pluton était encore pour moi une planète, la dernière du système solaire, et les auteurs de livres d’astronomie étaient franchement bien embêtés pour la représenter. Le passage des sondes Pioneer et Voyager nous avaient inondé de photos époustouflantes des autres mondes de notre système solaire, ces géantes gazeuses que sont Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune. Mais rien sur Pluton. Du coup, depuis que je suis né, je suis nourri aux « vues d’artiste » en ce qui concerne Pluton.

Pluton et Charon (vue d’artiste) – Prise de risque minimale : bien dans l’ombre, et pour la partie éclairé, dans le doute un truc qui ressemble vaguement à la Lune ou à Mercure.

Ainsi, après avoir découvert l’an dernier à quoi ressemblait une comète de très près, je vais découvrir le véritable visage de Pluton. Alors que les premières images nous parviennent, je sais que toute l’imagerie fantasmée que j’ai accumulée pendant des années va voler en éclats, après le survol du 14 juillet prochain. Il y aura sans doute des découvertes inattendues, des caractéristiques insoupçonnées, bref de la magie pour cette planète qui n’en est plus une… mais qui va connaitre à nouveau son heure de gloire.

Image de Pluton reçue le 8 juillet de New Horizons… J’en ai déjà des frissons ! (c) NASA-JHUAPL-SWRI

Skyfall

Ainsi c’est fini… C’est même déjà fini depuis plus d’un mois, mais je n’avais pas pris le temps de venir écrire une ligne ici pour relater les derniers instants du programme ATV auquel j’aurais consacré plus de 4 ans d’activité professionnelle. Regardez ce bel hommage à notre épopée.

Si je n’ai pas écrit depuis longtemps, c’est que c’est une période extrêmement difficile pour moi. La fin d’un tel projet, le départ de toutes ces figures familières qui peuplaient mes journées et mes nuits me touche, me déracine. Il ne reste que l’impression d’être terriblement seul… Comme à la dérive dans l’Espace.

Il me reste des images émouvantes de ce dernier « shift » en console, avec mes camarades de l’équipe « Reentry ». Ces derniers instants ou le signal de l’ATV se fait de plus en plus faible et entrecoupé, perturbé par les hautes couches de l’atmosphère. Puis la dernière trame de mesure reçue, les annonces, les applaudissements, les gens qui se prennent dans les bras et les larmes qui coulent. Quelle atmosphère incroyable de fin du monde de voir les antagonismes s’achever dans une accolade sincère ou de voir ces gros durs à la réputation d’intraitables avoir l’oeil humide… J’en ai la gorge serrée pour quelques années sans doute encore.

Moi et mon fidèle cochon, qui m'a suivi dans toutes mes opérations depuis le début de ma carrière
Moi et mon fidèle cochon, qui m’a suivi dans toutes mes opérations depuis le début de ma carrière
Le centre contrôle ATV c'était des équipes venues de tous les pays et de toutes les sociétés.
Le centre contrôle ATV c’était des équipes venues de tous les pays et de toutes les sociétés.
Le centre de contrôle ATV au lendemain de la reentrée, déjà hanté par ses fantômes
Le centre de contrôle ATV au lendemain de la reentrée, déjà hanté par ses fantômes

J’ai conscience de la chance que j’ai eu de pouvoir contribuer à un programme pareil. Je souhaite à chacun cultivant la passion de l’Espace de vivre une expérience similaire dans sa vie, de connaitre un environnement aussi envoutant que celui du centre de contrôle ATV et d’appartenir à une équipe aussi soudée que nous l’étions. Car cette équipe du centre de contrôle ATV, je l’ai aimée de tout mon coeur.

ATV <3 Forever

L'équipe des ingénieurs bord véhicule rendent hommage à l'expédition 45 pour une dernière photo de groupe
L’équipe des ingénieurs bord véhicule rendent hommage à l’expédition 45 pour une dernière photo de groupe

 

Quittez la Terre !

Je viens de tomber sur un truc magique grâce à jeuxvideo.com et son excellente chronique Pause Process. Il s’agit d’une application PC faisant office de planétarium géant et s’appelant Space Engine.

SpaceEngine

Cette application gratuite est développée par Vladimir Romanyuk et est disponible en téléchargement sur son site. Une fois installée, elle vous propose d’évoluer dans l’Univers à travers notre système solaire jusqu’à de lointaines galaxies. Ce n’est pas un jeu à proprement parler car il n’y a pas de but, aucun critère à remplir pour gagner, aucun obstacle qui pourrait vous faire perdre. Non, c’est juste une balade parmi les planètes et les étoiles, destinée aux rêveurs et aux curieux.

Capture d'écran de Space Engine

Comment est-il possible d’explorer ainsi des planètes lointaines dont nos astronomes n’ont eux-même pas connaissance ? Et bien c’est simple : Parmi les objets présents, on retrouve certes l’intégralité du catalogue Hipparcos, mais le reste de l’univers présenté dans ce logiciel n’existe que dans la mémoire de votre ordinateur, puisqu’il est généré de manière procédurale. En clair, en suivant les quelques recettes de cuisine cosmique que l’on peut déduire de l’observation de notre univers réel, Vladimir Romanyuk a mis en place des algorithmes permettant de créer un univers plausible, avec ses galaxies, ses étoiles ses planètes.

Un exemple de planète chaude et habitable générée par le logiciel
Un exemple de planète chaude et habitable générée par le logiciel

Space Engine est encore en développement, mais il propose déjà beaucoup de fonctionnalités intéressantes : les outils de recherche sont bien pensées, les caractéristiques des objets sont affichables, une version française de l’interface est disponible, ainsi que la possibilité de capturer des photos ou des vidéos de votre périple.

Voilà en plus de la balade du week-end un moyen d’échapper un instant à la lourde actualité de ce début d’année.

 

 

Migration

J’avais un iPhone 3GS depuis 5 ans (!), et Korben m’a décidé à faire l’acquisition d’un OnePlus One. Si le téléphone vous intéresse, demain 17/11, une vente sans invitation requise est organisée entre 17h et 18h – Soyez à l’heure et faites preuve de patience : les serveurs seront sans doute saturés une fois de plus. Lors de la mise en vente précédente, au dernier moment, le créneau a été prolongé de 2h pour faire face à la demande.

Le choc des générations !
Le choc des générations !

J’ai donc effectué une migration de iOS vers Android, que je tiens à partager ici, parce que tout n’est pas évident et mérite parfois un peu de recherche.

En finir avec les iMessages

Un truc vraiment relou, c’est le service iMessage d’Apple (vous savez, ces SMS qui apparaissent en bleu), plus précisément la gestion de son arrêt. En effet, si vous avez activé ce service sur votre iPhone (Paramètres/Messages SMS), votre numéro est inscrit dans la base iMessage d’Apple. Quand un de vos contacts possédant lui aussi un iPhone et la fonctionnalité iMessage vous envoye un SMS ou un MMS, son iPhone commence par interroger la base Apple pour savoir si le destinataire (vous) dispose du service iMessage. Si c’est le cas, le message envoyé n’est pas vraiment un SMS : c’est un type de message dont le format est propre à Apple et qui transite par ses serveurs. Or le hic, c’est que si vous changez de téléphone sans désactiver iMessage sur votre iphone, vous ne recevrez plus rien de vos contacts Apple, dont tous les SMS/MMS resteront bloqués sur les serveurs d’Apple, votre téléphone Android ne s’y connectant jamais, bien évidemment. C’est pourquoi il est important avant de vous séparer de votre vieil iPhone de désactiver ce service.

configimessage

Le problème, c’est que parfois on a plus son téléphone (cassé, perdu, volé), donc si vous n’avez plus la main sur votre iPhone, il existe un service web d’Apple pour rayer votre numéro de la base iMessage.

Conserver son répertoire

La première chose que j’ai voulu faire, c’est une récupération de mes contacts. La méthode la plus simple, surtout quand on en a beaucoup, c’est de faire transiter votre répertoire par les services de synchro de Google. Mais celà nécessite d’avoir un compte Google. Pour ce faire il va falloir utiliser iTunes une dernière fois (courage !). Avec l’iphone connecté à votre PC/MAC, ouvrez iTunes et allez dans l’onglet infos de votre téléphone.

googlecontactsitunes

Pour que cela prenne effet, il faut appliquer les modifications pour lancer une synchro avec le téléphone. Quand c’est fait, vous pouvez désinstaller iTunes 🙂

Sur votre One flambant neuf, rien de plus simple pour récupérer vos précieux contacts, il suffit d’associer votre compte Google à votre téléphone dans la rubrique « Comptes » du menu des réglages.

Pour ceux qui n’auraient pas de compte Google et n’auraient pas l’intention d’en créer un, il existe une méthode avec le transfert de tout le répertoire par vcard mais je ne l’ai pas testée. A passer dans votre moteur de recherche favori, donc !

La configuration du réseau mobile

C’est sans doute ce qui m’a donné le plus de fil à retordre !

Si vous obtenez le message « l’application SMS/MMS s’est arrêtée » lorsque vous tentez d’envoyer un MMS, ou que l’envoi n’aboutit jamais, c’est que vous vous êtes un peu précipité et qu’il va falloir configurer les points d’accès de votre téléphone correctement.

1/ Dans les paramètres de l’application SMS (pour y accéder appuyez longuement sur l’icône de l’application et faites là glisser vers le (i) en haut à droite de l’écran), videz le cache et forcez l’arrêt de l’application.

Screenshot_2014-11-16-11-22-13

2/ Dans Paramètres / Réseaux Mobiles / Noms des points d’accès, commencez par faire le ménage en supprimant les points d’accès définis par défaut. Configurez-les ensuite selon votre opérateur. Pour trouver la bonne configuration, allez sur le site de l’assistance de votre opérateur, ou effectuez une recherche avec les mots clés « configuration APN [votre opérateur] » ça devrait donner de bons résultats.

Pour Free Mobile (par exemple), créez deux APNs avec les réglages suivants :

Nom : Free
APN : free
MMSC : Non défini (ne rien renseigner)
MCC : 208
MNC : 15
Type d’APN : default, supl, hipri

enregistrez ce premier APN (avec la touche menu)

Nom : Free MMS
APN : mmsfree
MMSC : http://mms.free.fr
MCC : 208
MNC : 15
Type d’APN : mms

enregistrez ce second APN (avec la touche menu)

3/ C’est presque fini, il faut juste redémarrer le téléphone pour prendre en compte les modifications. Sur le One, le bouton power est à droite.

Les raccourcis à l’utilisation :

Capture d’écran
appuyez sur « volume – » et « power » pendant 1 seconde

Ajouter un widget, changer le fond d’écran
Appuyez longuement sur le fond d’écran

Allumer la lampe
Sur écran noir, dessinez un V (la fonctionnalité doit être activée dans les réglages, dans la rubriques « Gestes »)

Démarrer l’appareil photo
Sur écran noir, dessinez un O (la fonctionnalité doit être activée dans les réglages, dans la rubriques « Gestes »)

Mode vibreur
En fait à volume minimum, votre One passe en mode vibreur automatiquement. encore une pression sur volume – et il passe en silencieux complet. intuitif, non ?

Un avis ?

Alors forcément je suis super content de mon One, à tout point de vue (performances, autonomie, ergonomie), mais en passant du 3GS à n’importe quoi d’actuel, il n’y avait pas de compétition possible de toutes façons. Je ne fais pas le test du téléphone ici car Korben l’a très bien fait, donc il n’y a pas de raison qu’un auvergnat répète ce qu’un autre auvergnat a déjà très bien détaillé.

Vehicle Team

Voilà un petit moment maintenant que je n’ai pas posté sur la mission ATV en cours ! Sur le blog du CNES, vous pouvez découvrir les différentes équipes qui travaillent dans le centre de contrôle ATV. Du coup, j’ai décidé de vous faire rentrer au cœur de celle à laquelle j’appartiens : la Vehicle Engineering Team, soit l’équipe des ingénieurs bord.

L’équipe véhicule en console !

Le travail des ingénieurs bord est de commander l’ATV grâce à des procédures préparées par leur soin à l’avance, de surveiller que tous les sous-systèmes du vaisseau répondent bien à ces commandes et que leurs paramètres mesurés à bord restent à des valeurs attendues.

Pour commander l’ATV, nous envoyons des séries de télécommandes, qui sont des messages très courts comprenant une action (par exemple : éteindre un néon en cabine) et un ou plusieurs paramètres (par exemple : le neon n°2). Côté retour, on reçoit ce que l’on appelle des télémesures. Ce sont des mesures de température, de pression, de tension électrique, et c. et des status matériels ou logiciels (tel équipement est allumé ou éteint, l’alimentation se fait sur batteries ou par les panneaux solaires, et c.) qui sont regroupés par l’ordinateur de bord et transmises au centre de contrôle, via des satellites géostationnaires. Lorsqu’un de ces paramètres n’a pas la valeur attendue, il apparait en rouge et lève une alarme dont la résolution est à notre charge.

Pour mener à bien ces tâches, l’équipe a été répartie sur plusieurs positions que je vais vous décrire.

ISISLa position ISIS est tenue par des ingénieurs capables d’opérer le très complexe système d’amarrage russe, ainsi que tous les systèmes d’interface entre l’ATV et la station spatiale. Ils ont également la charge de suivre tous les sujets touchant au systèmes d’habitabilité de l’ATV (lumière, ventilation, détection de feu… etc). En phase attachée, il suivent les opérations de transfert d’eau et les pressurisations de l’ISS par l’air embarqué des les réservoirs de l’ATV.

POLAR

Les ingénieurs de la position POLAR sont des spécialistes du système de contrôle d’attitude qui permet à l’ordinateur de bord de savoir à tout moment quelle est l’orientation de l’ATV dans l’espace et quelles sont les commandes de mise à feu des propulseurs qui permettent de contrôler cette orientation. Leur rôle est particulièrement crucial lors des manœuvres de changement d’orbite, mais également pendant le rendez-vous avec la station, un phase durant laquelle il ont la charge du système assurant la sûreté du vol de proximité.

SPACOMLes SPACOMs (Spacecraft Commander) sont nombreux dans l’équipe véhicule pour une bonne raison : ils tournent au trois-huit, 24/24, 7/7 pendant les 6 mois de la mission. Ils connaissent toutes les tâches de routine par cœur et sont des spécialistes de l’utilisation du centre de contrôle. Eux seuls sont habilités à envoyer des télécommandes au véhicule, sous la supervision du SOM.

SOMEn plus de son rôle de coordinateur au sein de l’équipe, le Spacecraft Operations Manager est le point de contact de l’équipe vehicule pour toutes les autres équipes. Il agit à ce titre en tant que véritable aiguilleur des tâches et assurant l’ordonnancement des activités. Il est également en charge de l’application de politiques de surveillance des paramètres, modifiant ainsi le type de paramètres surveillé et les seuils de déclenchement d’alarmes au fil de la mission.

CODALes CODAs sont spécialistes de l’ordinateur bord, des ses zones mémoire, des bus de données qui lui permettent d’échanger des données avec les autres instruments, et de l’état de configuration du véhicule. Ils ont également la charge des systèmes de communications, et des émetteurs/récepteurs de proximité. C’est logiquement une des positions requises pour la quasi-totalité des opérations au centre de contrôle.

PROTHEUSLes PROTHEUS s’occupent d’un triplet de sous-systèmes interdépendants : La propulsion, le contrôle thermique et la génération et distribution de la puissance électrique à bord. En marge de ce cœur de métier, ils sont amenés à gérer l’équilibrage des masses à bord et à gérer les échanges de fichiers liés à la réalisation d’une ré-hausse de l’ISS en phase attachée.

 

En plus de ces positions, il existe également deux fonctions, occupées par des spécialistes déjà affectés à une des positions décrites ci-dessus (une sorte de cumul des mandats 🙂 ). Le SOF (Spacecraft Officer) est un ingénieur bord spécialiste d’une phase qui vient assister le SPACOM et le SOM ponctuellement. les GDOs (Ground Database Officer) n’ont pas de fonction opérationnelle en centre de contrôle mais ils ont la lourde tâche de gérer la grande quantité de procédures, d’outils, de fichiers de configuration, bref tout le matériel opérationnel maintenu au sein de l’équipe.

Une équipe qui ne manque donc jamais de travail mais qui sait aussi se détendre, notamment avec ce petit détournement des armoiries d’une célèbre saga fantastique…

Un peu d'auto-dérision ne peut pas faire de mal !
Un peu d’auto-dérision ne peut pas faire de mal !

Et vous, quel ingénieur bord véhicule auriez-vous été ?

Enjoy the silence

Il y a un truc dans la vie qui est vraiment appréciable, c’est le silence. Surtout quand on passe sa vie en ville comme moi. Et mieux que le silence, c’est de mettre le son qu’on aime par dessus, et rien d’autre. Il y a quelques mois, j’ai fait l’acquisition d’un casque audio à réduction de bruit. Il n’y avait pas beaucoup d’avis sur internet pour me guider, alors j’ai décidé d’écrire ce billet pour vous faire part de mon humble avis sur ce type de casque.

Le principe du casque audio à réduction de bruit, c’est de diffuser en écoute le son ambiant en opposition de phase, afin de supprimer par interférence destructrice les sons parasites. Enfin, ça c’est la théorie bien sur, car dans la pratique, il faut raffiner un peu plus l’idée pour arriver à quelque chose qui marche.

Allez, encore un petit dessin pour comprendre ! Je finirai bien par m'améliorer !
Allez, encore un petit dessin pour comprendre ! Je finirai bien par m’améliorer !

Comme ce casque analyse le bruit ambiant et effectue des traitements dessus, il a besoin d’énergie pour fonctionner, et donc d’une pile ou d’un accu. C’est le point important à souligner.

J’ai donc fait l’acquisition d’un Bose QuietComfort 15, moi l’habitué des casques fermés et passifs de Sennheiser (que j’adore !). Après en avoir parlé au bureau avec mon collègue Seb G. Nous avons procédé à un échange mutuel de casque pour nous faire notre petit comparatif. Je vous donc part du mien ici.

Pour le comparatif, pour la partie musique, je me base sur l’écoute de quelques uns de mes titres préférés, qui permettent de couvrir une assez grande variété musicale :

  • Massive Attack – Angel
  • Miles Davis – Générique
  • 3 Doors Down – Kryptonite
  • Norah Jones – Don’t Know Why I Didn’t Come

Sony MDR NC60

a.k.a la chair à canon de ce test

Disons-le d’emblée, le Sony MDR NC60 n’est pas un casque récent, et je concède que le mettre en compétition avec les deux autres modèles est un peu déloyal. Normalement, on tape pas les petits dans la cour de l’école, mais là, le pion regarde pas, alors allons-y gaiement.

On découvre un casque aux écouteurs rabattables, et une connectique très simple. L’écouteur est équipé d’une prise jack femelle ce qui est un très bon point pour la compatibilité.

En le posant sur la tête, il s’avère très confortable. Les mousses de l’isolation circumaurale sont larges et englobent toute l’oreille. L’isolation passive est bonne, hormis pour les voix.

Comme tous les modèles présentés ici, le casque ne peut pas être utilisé en casque standard lorsqu’il est sur off : ce qui veut dire que sans batterie, point de salut, le casque ne sert à rien. En basculant sur on, c’est un peu le massacre : certes les bruits extérieurs sont moins audibles, mais le souffle généré par le système est important. Système qui semble parfois entrer en résonance et crée des vibrations dans les basses. bref, on enjoy pas trop le silence, c’est assez perturbant. A noter la présence d’un petit bouton « Monitor » qui permet de faire passer le son extérieur (quand quelqu’un vous parle par exemple). Retirer le casque pour le même effet…

Mettons un peu de musique. Le souffle de la réduction de bruit est toujours audible à volume faible. Plus le volume augmente, plus ce bruit parasite est couvert… comme avec un casque passif en fait ! Le son est plutôt neutre, assez insipide, très très peu de basses ce qui fait que les voix prennent le pas sur les instrus. Bref c’est vraiment moins bien que mon Sennheiser passif… Ouch !


Sony MDR NC500D

Passons aux choses sérieuses !

Oublions le NC60, véritable gagdet low-cost, pour se pencher sur un casque un peu daté lui aussi mais plus haut de gamme, du même constructeur. Le traitement du son est cette fois-ci numérique : une belle promesse marketing qu’il convient de mettre à l’épreuve !

Au premier coup d’oeil, on voit déjà que la grosse pochette rectangulaire rigide est digne des caméscopes hi-8 des années 90, ce qui m’amuse un peu 🙂 Coté connectique, même combat que pour le NC60 (son seul point positif, je rappelle !). Le blindage du câble jack est bon. Vous comprendrez dans la section Bose pourquoi j’en parle.

Sur le casque, du bouton en veux-tu en voilà, avec 3 modes de filtrages et un mode adaptatif, le fameux bouton monitor et le on/off. Côté alimentation, la batterie du casque est interne et ne s’enlève pas… Aïe ! Y’a intérêt à le recharger régulièrement…

Au niveau ergonomie, c’est un peu plus petit cette fois ci au niveau de l’oreille mais le confort d’écoute reste honorable. C’est peut-être le petit défaut de ce casque. L’isolation passive est très bonne. Activons la réduction de bruit.

Le bruit ambiant est cette fois ci plutôt bien matté, au pris d’un léger souffle. Jonglons avec les différents modes… bon ça ne change pas grand-chose…

Envoyons la musique ! Dès les notes les plus légères, le souffle est couvert par la musique, même à volume faible. Avec la musique, le résidu de son extérieur est bien couvert, y compris les voix. Au niveau de la restitution du spectre audio, les basses sont plus présentes que sur le modèle précédent, tout en restant sobres. une petite faiblesse au niveau des aigus étouffe un peu le son, mais globalement, c’est plutôt agréable.

Au final, on a un casque très réussi, qui procure la sensation qu’on recherche en achetant un casque à réduction de bruit.


Bose QuietComfort 15

Une bulle musicale… ou de silence, au choix.

Alors peut-on trouver mieux que ce Sony MDR NC500D ? Je vais tuer le suspens immédiatemment : à mon avis, oui, le Bose lui est supérieur en qualité de casque audio et en isolation active.

Mais commençons par le début : un étui semi-rigide plutot bien foutu et sans superflu (à part peut-être les petites cartes pour faire du bouche à… oreille). Comme pour les modèles Sony, les écouteurs peuvent tourner autour de deux axes. la connectique du casque est un jack un peu chiadé, ce qui laisse planer un doute sur la compatibilité avec du bon jack de base. Bonne surprise : la présence d’une version « kit piéton » du cable avec des commandes de lecture/pause et de controle du volume. Autre bonne surprise : le casque est alimenté par une seule pile AAA. Il reste donc assez léger, et la gestion de l’alimentation est plus aisée si on achète quelques accus AAA qu’on fait tourner.

Au niveau fonctionnalité, le maître-mot est simplicité, avec un bouton on/off, point barre. Et vous savez quoi ? ça suffit largement. Point de vue confort, c’est vraiment très bon, rien à redire. En isolation passive, on a sensiblement la même atténuation que pour le Sony MDR NC500D, donc c’est déjà satisfaisant.

Allumons la bête… C’est très impressionant. Alors qu’on pense déjà être dans un environnement plutot calme, le silence se fait. On réalise qu’il y avait un bruit de clim’, le souffle d’un ventilo… On s’amuse à enlever et remettre plusieurs fois le casque pour apprécier la différence. La réduction de bruit est excellente, au prix d’un très léger souffle (si on fait attention) et d’une légère sensation de surpression au niveau de l’oreille, qui déplaira peut-être à certains.

Dès les premières notes de musique, la sensation d’isolation est totale, même à volume faible. Sur toute la playlist audio, le casque s’en sort vraiment très bien, avec une restitution assez homogène du spectre audio. La trompette de Miles Davis est claire, les basses de Massive Attack sont vibrantes, la voix de Norah Jones cristalline. Bref, c’est un vrai bonheur, et en avion la sensation d’isolation est bluffante, le bruit des moteurs n’étant perceptible que par la vibration qu’ils transmettent au corps.

Seule ombre au tableau : avec un câble dédié manifestement à l’écoute sur smartphone, on aurait été en droit d’exiger un meilleur blindage du câble… En effet le messaging gsm interfère et s’entend parfois dans le casque. C’est vraiment dommage ! De ce point de vue, le câble du Sony NC500D me semble de bien meilleure qualité.


Qu’en retirer ?

Au final, s’il fallait refaire un achat aujourd’hui, je repartirai clairement sur le même modèle de chez Bose, procurant vraiment une sensation de petite bulle intime qui vaut son prix, malgré quelques défauts mineurs qui seront sans doute gommés dans des versions à venir.

Mon conseil : foncez chez bose si vous cherchez un bon casque à réduction de bruit.


Je liste ci dessous les autres casques que j’ai pu essayer depuis ce comparatif

Bose QuietComfort 25 (ajout du 21/10/2014)

Depuis ce comparatif, Bose a sorti son nouveau modèle, le QuietComfort 25, que mon collègue David a acheté et m’a fait essayer !

Le nouveau QuietComfort 25 de Bose

Rapidement, les nouveautés observées sont les suivantes :

  • Un look un peu plus moderne avec quelques touches de couleur bien dosées
  • Un degré d’articulation supplémentaire sur l’arceau au-dessus de chaque écouteur et qui permet de ranger le casque dans un nouveau boitier, plus compact
  • Un mode passif qui ne nécessite pas d’alimentation (mais la qualité n’est pas au rendez-vous, c’est vraiment pour dépanner)
  • Une fiche jack qui semble un peu plus normalisée en bas de l’écouteur
  • Un câble plus épais ce qui semble indiquer un meilleur blindage, donc moins de parasitage GSM

Pour ma part je trouve toutes ces évolutions bienvenues : elles corrigent tous les petits défauts du QuietComfort 15, sans perdre en qualité sur le son et la qualité de la réduction du bruit. Mis de côté le mode passif dont on attendait plus, ce casque est parfait ! A vous de juger si vous voulez mettre les 50 euros supplémentaires qui le séparent de son petit frère, le QC15.


 

Audio Technica ANC-70 (ajout du16/11/2014)

L’ami Manu (que je remercie pour la relecture de ce billet) a lui aussi craqué pour la réduction de bruit, mais s’est orienté vers un modèle moins onéreux (150-180€ neuf).

Un produit d’une qualité d’assemblage très bon, du niveau du QC15, sans problème. Au niveau son, présence d’un mode passif qui n’est pas génialissime mais tout de même bien meilleur que celui du QC25. Au niveau réduction de bruit, l’isolation me semble un peu moins bonne que sur le QC15 (mais c’est peut-être du au fait que mes oreilles ne rentrent pas complètement à l’intérieur des mousses de l’Audio Technica), mais le souffle lié au fonctionnement du système est quasi-inexistant ! C’est proprement bluffant ! Au niveau restitution audio, c’est très propre les basses sont traitées avec sobriété et ne prennent pas le dessus sur les autres fréquences. Les médiums ont tendance à s’affirmer un peu trop lorsqu’on pousse le volume (il y a un contrôle sur le casque), mais faut vraiment chercher la petite bête. Un peu de messaging GSM entendu dans le casque, sans que le câble y soit connecté… petit défaut ?

Côté alimentation, c’est du tout bon avec le même principe de pile AAA que chez Bose. Très bonne connectique avec un jack standard sur le casque et ça c’est appréciable !

Au final, voilà clairement un casque audio qui rentre en compétition avec les Bose, qui fait un traitement moins radical au niveau du système de réduction de bruit. Le parti pris de ce casque n’est pas d’offrir la meilleure réduction de bruit, mais la meilleure expérience de son au meilleur prix, en celà c’est complètement réussi, et ce ANC-70 est un sérieux concurrent aux Bose !

Travaux manuels

Je vous propose de quoi occuper vos enfants, neveux, nièces et autres progénitures familiales avec un peu de colle et pas mal de rêve.

« Ouaiiiiiis moi aussi je veux ! »

C’est Laura qui a eu une bonne idée, pour la communication autour du projet ATV : mettre en scène un tutorial pour réaliser une maquette imaginée par Planète Sciences. Comme ça traine un peu partout sur twitter, sur le site du CNES, et cetera, je me suis dit qu’il fallait la mettre ici aussi, pour la postérité 🙂

En tournant ce clip, je n’ai pas pu m’empêcher de penser à l’excellent Jérôme Niel et ses tutos qui avaient marqué (c’est le moins qu’on puisse dire) le petit écran l’an dernier. Ca a été assez difficile de ne pas partir sur les mêmes intonations que lui !

Bref, une petite maquette qui occupera les enfants et les grands quand il pleuvra dehors à la Toussaint. Et un tonton qui fabrique des véhicules spatiaux, quand même, ça pète.

[EDIT : le site du CNES a changé, vous pouvez retrouver l’ancien article ici. Et comme on sait jamais de quoi demain sera fait, vous pouvez également trouver les textures ici : ATV_bodyATV_SA ]